Quand semer une prairie chevaux ?

La gestion des prairies pour les chevaux n’est pas la plus facile. Vous ne pouvez le voir rapidement que par l’aspect visuel de la prairie avec des zones de surpâturage, des zones de rejet et la présence de mauvaises herbes. Cependant, il existe des moyens simples d’améliorer et d’optimiser. À cette fin, les particularités du comportement du cheval au pâturage et la biologie des espèces de prairie doivent être étudiées.

Il est important de connaître le comportement du cheval au pâturage

Le pâturage des chevaux se caractérise par un faible taux de déglutition et de 14 à 18 heures de pâturage par jour. Avec une forte demande, une croissance, une lactation et un temps froid, le cheval augmente alors le temps de consommation pour répondre à ses besoins. De plus, le cheval a la particularité de se déplacer beaucoup, soit trois fois plus qu’un bovin. Enfin, le cheval sélectionne les zones où les plantes ne sont pas consommées et où se trouvent des excréments et de l’urine concentrés. Ces zones de défaillance représentent 30 % de l’espace offert et sont les mêmes d’une année à l’autre. Les zones de pâturage sont très basses, ce qui nuit à la production d’herbe et d’herbe en raison du manque de surface foliaire.

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Ajustez le mode de fonctionnement pour optimiser les pelouses

En raison de ses caractéristiques, l’éleveur doit adapter ses pratiques. Si possible, l’alternance de fauchage et de pâturage est idéale, tout comme la cohabitation ou la séquence de différents herbivores : ovins ou bovins. Si cela n’est pas possible, la situation peut être améliorée en alternant les pâturages, avec une saison de croissance de 3 à 4 semaines entre 2 pâturages .

Bien entendu, pour gérer les zones de rejet, il est conseillé de ne pas les fertiliser, ce qui n’est pas facile car ces zones ne sont pas géométriques et sont dispersées. Dans ce cas, nous pouvons envisager de les tondre. Les chevaux viendront ensuite manger ce que a été coupé. En revanche, il n’est pas nécessaire de broyer, car cela provoquerait la pourriture de la plante, ce qui est dégoûtant pour l’animal et aggrave le phénomène de rejet.

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Pour les pâturages, la fertilisation doit être effectuée en tenant compte du fait qu’il n’y a pas d’excréments et que la fertilisation azotée des chevaux est limitée, c’est-à-dire un maximum de 50 unités lors de la première prise, puis de 30 unités après chaque passage. Vous ne devez pas vous méfier du phosphore et de la potasse. En fait, une tonne d’herbe sèche se compose de 25 unités d’azote, 8 unités de phosphore et 25 unités de potasse.

Planifier le réensemencement ou le réensemencement en cas de détérioration

Afin de mettre fin aux possibilités d’amélioration, un réensemencement ou un réensemencement est effectué. En effet, étant donné les effets du comportement du cheval sur l’herbe, c’est un must. Nous avons ensuite 2 types phares : la fétuque élevée et la fétuque italienne ray-grass. Ce dernier n’est certes pas très durable, mais il peut être assemblé très rapidement et convient au réensemencement. Il permet le développement de zones dénudées et piétinées, sachant que le GIR est rentable, mais qu’il doit être resemé au moins tous les 2 ans. En revanche, la fétuque élevée est très vivace et présente l’avantage de résister à de nombreuses restrictions telles que la sécheresse, l’excès d’eau, le froid et la chaleur. Il produit en continu du début du printemps à la fin de l’automne. La valeur alimentaire est plus faible, ce qui est plus avantageux si vous avez des chevaux à faibles besoins et, en outre, des animaux sujets à la laminite. Lors de la tonte pour produire du foin, la fétuque élevée sèche deux fois plus vite et produit donc un foin d’excellente qualité. En revanche, il est lent à s’établir, et il faudra le manipuler avec soin lors du semis. C’est nécessaire, en cas de bonne Semez l’humidité et la température sur un sol ameubli en surface jusqu’à une profondeur de 1 cm, puis une table à rouleaux.

Pour compléter les informations sur les cultures fourragères, les espèces et les caractéristiques des cultivars, et des conseils sur l’implantation et l’utilisation, Gnis gère des pages d’avis accessibles à tous : www.prairies-gnis.org, www.herbe-book.org et www.herbe-actifs.org.

Source : Gnis